Ce message est pour diffusion dans la presse tant nationale qu'internationale.               

Il s'agit d'un sens d'irresponsabilité que la ville de Kinshasa vient de subir à travers une forte et écœurante tragédie qui a frappé la famille Fwelo. Djeef et Mireille Fwelo viennent de perdre leur jumeaux suite à une soi-disant noyade de leurs enfants jumeaux de 8 ans d'âge Jessy et Rossy Fwelo dans la résidence du M. Magloire Kabemba Okanja, ADG de la DGRK (Direction Générale des Recettes de Kinshasa), qui aujourd'hui ou jusque là se prononce intouchable et au dessus de la mêlée.                  

Au fait, comment y sommes-nous arrivés à ce point?                  

Quelques jours avant l'arrivée du Président Français Nicholas Sarkozy à Kinshasa (le 26 Mars 2009), Monsieur Magloire Kabemba Okanja dont les enfants fréquentent le même complexe scolaire que les enfants des parents éprouvés Mireille et Djeef Fwelo, je nomme bien le Complexe Scolaire Botomboli "Les Loupiots" de Ngaliema, avait bel et bien lancé une invitation de fête pour sa fille Aurélia. Invitant donc les enfants Fwelo (3 parmi les 5) à s'y joindre, l'invitation signalera l'utilisation de la piscine d'où la nécessité de s'emmener en fête moyennant une ténue de bain.               

               

Les parents Fwelo faisant confiance à l'organisation et au sens de responsabilité de l'inviteur, M. Magloire Kabemba, enverront donc leurs enfants avec le chauffeur pour joindre la fête. Une fête avec plus d'une dizaine d'enfants de moins de 13 ans. Il s'avérerait qu'arriver à la dite résidence de l'ADG de la DGRK, la garde en place ne permettra pas que les personnes accompagnant les enfants d'entrer dans l'enceinte où se tenait la fête. Sans discuter, les titulaires se mettront dehors dans l'attente de récupérer leurs enfants au moment opportun.               

                

Quelques heures après, on apprendra que deux enfants, Jessy et Rossy Fwelo, se sont retrouvés au fond de la piscine sans vie et sans supervision d'adultes pour les récupérer (On nous a appris qu'un autre enfant de 12 ans les tirerait de l'eau déjà noyés).                

Il fallait alors trouve un prétexte. La garde ayant gardé la soeur des jumeaux sous prétexte que ses frères avaient un tout petit problème et seraient à l'hôpital entrain de subir la perfusion (et que tout ira bien) se mettra à l'encontre de la fille Bénédicte (grande soeur des jumeaux) qui à son âge aura le reflexe de chercher à atteindre ses parents et leur chauffeur. Mais hélas, la garde ne permettra point cette initiative à aboutir.               

               

Entre ce temps- là et le temps que les parents de Jessy et Rossy apprendront effectivement ce qui s'est passé, une affaire d'une dizaine d'heures s'écoulera. Leur maman, Mireille Fwelo apprendra la nouvelle par un coup de fil anonyme leur annonçant la mort de leurs enfants. Et leur demandant de se rendre à la clinique Ngaliema où ils étaient déjà admis à la morgue.                  

Pas seulement que M. Magloire ne ferait aucun effort de mobiliser les parents des enfants (dont le père était en mission de service à Matadi) et se porter garant d'annoncer la triste nouvelle, il ne fera même pas signe de vie alors que la famille Fwelo et toute la ville de Kinshasa s'écroulera à la mauvaise et douloureuse nouvelle des jumeaux Jessy et Rossy de 8 ans d'âge, morts suite à une noyade inutile qui pouvait bel et bien être empêchée. La présence du gouverneur de la ville, le superviseur de M. Magloire Kabemba, aux obsèques funéraires prouvera même la teneur des choses et son impact dans la ville de Kinshasa.               

               

Et aujourd'hui, les enquêtes continuent à se dérouler pendant que l'histoire est noir sur blanc devant vous. Allons-nous continuer à subir tels traitements de silence et d'étourderie? Réagissez à ce message. La République Démocratique du Congo doit commencer à punir les criminels et éviter de former une autre classe d'intouchables.

Pour la  Famille Fwelo

Guy Luzitu 

Angleterre